10 choses que j’aime dans le sport automobile

MIS_2014_restart
  • La vitesse qui décoiffe : on ne peut pas aimer les compétitions automobiles si on a la phobie de la vitesse. À défaut de pouvoir rouler à 200 km à l’heure sur la route qui conduit au travail, on aime se mettre dans la peau du pilote de F1 qui défile à une vitesse vertigineuse sous nos yeux.
  • L’ambiance de compétition : une course, c’est avant tout une compétition. Il faut savoir perdre et gagner et aimer cette sorte de tension et détermination qui conditionne une compétition.
  • Le suspense : chaque fan a forcément son pilote ou son équipage favori, du moins son écurie préférée. Est-ce que celui-ci sortira gagnant de l’épreuve ou pas ? Telle est la question que l’on se pose à chaque fois qu’on regarde une course. Mais c’est ça le charme du sport automobile.
  • Les fêtes à la tribune : une ambiance de fête indescriptible règne à chaque fois que les gagnants montent les marches de la tribune pour récupérer leur prix. Et pour rien au monde, on ne veut rater cela.
  • Le look des pilotes : les combinaisons colorées et les casques, cela peut susciter de l’admiration, même si certains ne les trouvent pas forcément sexy.
  • L’excitation du public : l’ambiance chez les spectateurs d’une course automobile n’a rien à envier à celle des stades de foot. Et cela déclenche toujours un sentiment de joie indescriptible.
  • Les imprévus qui pimentent la course : On n’est jamais à l’abri d’une petite panne, d’une roue qui part, d’une suspension qui lâche, etc. Mais c’est cela le sport automobile.
  • Le courage des pilotes : quelles que soient les difficultés qu’il rencontre en cours de route, que ce soit la météo qui fait des siennes ou un problème mécanique, un pilote de course fera toujours son possible pour arriver sur la ligne d’arrivée.
  • Le sang-froid des pilotes : savoir faire face à l’imprévisible et garder le contrôle, c’est la principale qualité d’un pilote.
  • La complicité entre le pilote et son copilote : pour mener leur voiture à bon port, les deux membres de l’équipage ne font qu’un.